Journée de la qualité de l'air

Les réseaux de chaleur contribuent à améliorer la qualité de l’air

A l’occasion de la journée nationale de la qualité de l’air, l’association Via sèva rappelle que les réseaux de chaleur sont parmi les solutions de chauffage les plus respectueuses de l’air que nous respirons.

4 novembre 2015 Imprimer

Les réseaux de chaleur sont le mode de chauffage qui génère le moins d’émissions de gaz à effet de serre. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le contenu en CO2 moyen par réseau n’est que de 0,162 kg/kWh (Source SNCU - 2014) contre 0,234 pour le gaz et 0,300 pour le fioul domestique (Source arrêté DPE du 15 septembre 2006, modifié).

Les émissions atmosphériques maitrisées

Chauffage central à l'échelle d'un quartier, d'une ville ou d’un territoire, les réseaux de chaleur mettent en œuvre des équipements industriels hautement performants permettant de maîtriser les émissions atmosphériques, notamment sur les chaudières bois, et de répondre à une réglementation très stricte. Ils sont plus efficaces sur le plan environnemental et mieux pilotés que de multiples dispositifs individuels.

En cas de pic de pollution, les opérateurs se mobilisent de manière préventive en réduisant les émissions de leurs installations : ils diminuent leur production ou adaptent les sources d’énergies de leur bouquet énergétique, afin de contribuer aux mesures de crise prises par la Préfecture.

40% d’énergies vertes

Depuis une quinzaine d’années, les réseaux de chaleur recourent de plus en plus massivement aux énergies renouvelables et de récupération, dont certaines sont à zéro émission (géothermie, solaire, valorisation énergétique des déchets, récupération de la chaleur des process industriels, eaux usées, datacenters…). Ces énergies vertes représentent aujourd’hui 40 % des énergies utilisées par les réseaux de chaleur, soit une augmentation de plus de 50 % en neuf ans (2014 – source SNCU).

Le verdissement actuel des réseaux existants et le développement de nouveaux réseaux « verts » s’inscrivent dans cette démarche respectueuse de l’environnement et de l’air que nous respirons.

Un rôle déterminant dans la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte

L’Etat est aujourd’hui pleinement conscient du rôle des réseaux de chaleur. Preuve en est, la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte valorise les réseaux de chaleur vertueux ; ces derniers ont en effet vocation à multiplier par cinq la quantité de chaleur et de froid renouvelable et de récupération livrée à l’horizon 2030.

A propos des réseaux de chaleur 

En France, plus de 600 réseaux de chaleur chauffent environ 3 millions de Français dans plus de 500 villes. L’utilisation de la chaleur renouvelable est un des axes de développement prioritaire de la transition énergétique de notre pays. Et les réseaux de chaleur sont le seul mode de chauffage capable de mobiliser et de valoriser l’ensemble des ressources énergétiques disponibles localement : géothermie, biomasse, biogaz, chaleur de récupération issue des déchets, des eaux usées, des process industriels, des datacenters …. 

Les avantages des réseaux de chaleur en matière de développement durable vont au-delà de l'utilisation des énergies vertes. Outre leur contribution à la réduction de l'effet de serre, ce type de chauffage permet également de :

  • favoriser l’émergence d’une économie circulaire créatrice d’activité économique et d’emplois pérennes sur tout le territoire. Le secteur prévoit en effet la création de 20 000 à 25 000 emplois à l'horizon 2020 (hors filière bois). (Source : Commissariat général au développement durable).
  • rendre les énergies renouvelables accessibles à l'ensemble de la population.
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Découvrez le fonctionnement
des réseaux de chaleur
Choisir les réseaux de chaleur, c’est privilégier le confort, la stabilité des prix, la sécurité, l’environnement, l’emploi local,…